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27 février 2008
BONNE HUMEUR
Le bain de foule de Jacques Chirac
26/02/2008 | Mise à jour : 21:48 |
.EN IMAGES -
La visite de l'ancien Président de la République au Salon de l'agriculture a fait un véritable tabac. Sa tournée des stands en images.....
SOURCE : FIGARO
http://www.lefigaro.fr/politique/2008/02/26/01002-2008022...
Voila un peu d'air frais après la visite au pas de charge - comme d'habitude - du nouveau PR. Que voulez-vous, vitesse et précipitation ne fond pas souvent bon ménage, surtout avec le monde agricole.
21:55 Publié dans BLOG | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jacques chirac, salon de l'agriculture
OUVERTURE
France 24: vigilance sur le multilinguisme
L'intersyndicale (CFDT, CGC, SNJ, Usna-CFTC) de France 24 a averti ce soirqu'elle serait "vigilante" sur le "respect des identités" des trois sociétés coiffées par la future holding France Monde, précisant que le "multilinguisme" de la chaîne était "non négociable".
C'est la première fois que les syndicats de France 24 communiquent depuis la nomination d'Alain de Pouzilhac, le patron de la chaîne, à la tête de la future holding qui devra chapeauter France 24, RFI et TV5Monde. "En ce qui concerne France 24, le multilinguisme, principe fondateur de la chaîne, est non négociable", prévient-elle. Le 8 janvier, Nicolas Sarkozy avait déclaré à propos de France Monde qu'elle ne pouvait "que parler français".
Source: AFP
20:02 Publié dans BLOG | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : france 24
23 février 2008
POUVOIRS, HOMMES D'ETAT & CONSEILLERS
L'un s'agite tous azimuts, lançant la soi-disant bonne parole alors qu'il a tout faux selon les derniers sondages sur la politique économique, et les dernieres phobies du PR.
Et que la Sarkosie ne vienne pas nous dire qu'il s'agit d'un lynchage. Non, en fait il est très malheureux de n'être plus en phase avec le peuple, il est en manque. Il a un besoin quasi pathologique d'être aimé et ne supporte aucune critique à ce sujet, sur ce qu'il dit, sur ce qu'il fait. Le tournis continue.
Et pendant ce temps,
L'autre, tout jeune Député (&er mandat en 2007) mais fort de son expérience auprès de Dominique de Villepin, donne au Monde une interview au sujet de l'équilibre des pouvoirs,
Voici l'interview de Bruno Le Maire paru dans le Monde.fr
Bruno Le Maire : "Donner plus de pouvoirs aux parlementaires face au renforcement de l'Elysée"

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Nicolas Sarkozy met "cartes sur table" (1/6)
envoyé par lemondefr
De Dominique de Villepin, Bruno Le Maire retient ces propos lâchés en pleine crise du CPE : "Dans le fond, je suis complètement inadapté : je crois dans mes propositions, je les défends, je les applique quoi qu'il arrive, je refuse de suivre l'opinion publique parce que je n'ai pas été nommé pour ça" (p. 298). Pour Bruno Le Maire, il a également manqué le temps et l'envie au premier ministre pour se lancer dans la course à l'Elysée.
"Dans l'esprit des Français" pour être président (2/6)
envoyé par lemondefr
Le portrait le plus dur, Bruno Le Maire le réserve à Jacques Chirac, un président qu'il décrit vieillissant, fatigué, ayant du mal parfois à suivre les conversations. "Comme dans la vie, mais plus rapidement que dans la vie, où les projets se restreignent petit à petit à mesure qu'on avance en âge, un voyage qu'on ne fera pas, une maison qui ne sera jamais retapée (...), le pouvoir s'épuise et s'arrête", écrit-il. En même temps, Bruno Le Maire salue en lui la "grande lucidité" et la "hauteur" d'un "très grand fauve politique".
Jacques Chirac "un grand fauve politique" (3/6)
envoyé par lemondefr
Dans ce récit, Bruno Le Maire évoque le pouvoir et ses limites, telles qu'il les a ressenties depuis Matignon : difficulté à répondre directement aux attentes concrètes des Français, difficulté à agir face à l'inertie d'un chef de l'Etat en bout de parcours, et enfin, difficulté à réformer lorsque Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'intérieur, souhaite que l'action du gouvernement ne le gêne pas dans sa campagne présidentielle. Bruno Le Maire écrit : "A petits coups de pioche, nous pouvons espérer modifier un peu l'ordre des choses. La dynamite, nous ferions mieux de la ranger au rayon des accessoires, on ne sait jamais très bien ce qu'on peut faire exploser, encore moins ce qui retombera ici ou là comme débris" (p. 168). Bruno Le Maire invite à une conception modeste et désacralisée du pouvoir.
"A petits coups de pioche" (4/6)
envoyé par lemondefr
Sa réflexion sur le pouvoir se poursuit sur le terrain des médias. Car Nicolas Sarkozy, écrit Bruno Le Maire, "change les règles du jeu démocratique, sans que les autres pouvoirs, en particulier la presse, aient eu le temps de s'adapter à ces nouvelles règles pour permettre à chacun de les maîtriser" (p. 138). Les journalistes devraient, selon lui, réagir moins dans l'immédiateté face à l'avalanche des annonces du président de la République.
Nicolas Sarkozy "change les règles du jeu" (5/6)
envoyé par lemondefr
Bruno Le Maire choisit de se présenter aux élections législatives, malgré les réserves de Dominique de Villepin. "C'est une erreur d'être député ! Il faut s'occuper de la France" (p. 382), lui lance le premier ministre. Elu député en 2007, Bruno Le Maire pense que face au renforcement des pouvoirs de l'Elysée, il devient urgent de renforcer le rôle du Parlement.
"Le bonheur d'être député" (6/6)
envoyé par lemondefr
Vidéos réalisées par Karim El Hadj et Jonathan Parienté
Après la pétition de Marianne, que vous ppouvez vous aussi signer, http://www.marianne2.fr/Appel-republicain-a-vous-de-signe...
La villepinie se mettrait-elle en marche ?
Chèr(e)s ami(e)s internautes et autres blogueurs, blogueuses, réfléchisons et débattons ensemble, à vos commentaires !
01:10 Publié dans BLOG | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Bruno Le Maire, Dominique de Villepin, pouvoirs, peuple
12 février 2008
REVOLTE, SIRE ? NON UNE REVOLUTION !
Oui, en dépit des doutes de certains, la France, lorsqu'elle est bléssée, rabaissée, humiliée, a encore du ressort
Même à "Sarkoville", pardon Neuilly, la ville la plus riche de France dit-on, les habitants même bourgeois et friqués ont une certaine conscience politique. Ils ont bien intégré la dimension républicaine de l'élection municipale. Sans aller cautionner la "démocratie participative" chère à Ségolène Royal, les citoyens de cette ville veulent avoir leur mots à dire. Ils veulent qu'on les écoute.
Dimanche soir, sur les écrans TV, l'on a pu voir et entendre des quadras et quinquagénaires pourtant BCBG être troublées par la méthode Sarkozy et bien que ces habitants lui avait toujours fait confiance en tant que maire. C'est tout dire !
Bien que je n'ai pas de sympathie particulière pour M.Martinon, la méthode est infâme et contraire à toute démarche républicaine. Comme dirait Mme Amara, ce lynchage c'est dég...
D'ailleurs, il en rappelle un autre, souvenez-vous ! CPE, Cleastream. Je me souviens d'une Mme Boutin vociférant à l'Assemblée demandant, que dis-je exigeant la démission de Dominique de Villepin en juin 2006. La même en 2008 est plus bavarde sur la banlieue, ou plutôt la non banlieue que sur les méthodes de l'autocrate en chef.
Pas étonnant qu'il dégringole dans les sondages : oui, les Français ont bien compris maintenant qu'ils ont été trompés, bleufés par un bonimenteur !. Les citoyens de ce pays ont bien compris qu'il n'a pas l'étoffe, ni le costume du poste. Si cela continue, ils vont regretter Jacques Chirac.
En tout cas, cette méthode de faire est anti-démocratique, tout comme celle de faire avaler au pas de charge(la nuit à l'Assemblée) sans débat approfondi véritable le Traité de Lisbonne. Traité dit simplifié alors qu'il n'en est rien , tiens encore le fameux "storytelling" !
Quant à la fonction présidentielle, elle est véritablement bafouée. Et cela, les Français ne l'acceptent pas. Ils sentent bien que la France est ridiculisée dans cette affaire vis à vis de ces partenaires et du monde
Heureusement, un certain nombre de voix s'élévent, en particulier celle de Dominique de Villepin.
http://hoteldelinsomnie.hautetfort.com/
01:40 Publié dans BLOG | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Dominique de Villepin, Boutin, Neuilly, Martinon, Traité de Lisbonne
08 février 2008
DENI DE DEMOCRATIE
Mais de qui se moque t'on ? 2008, revanche sociale, déni de démocratie.
Dans le débat présidentiel, certains nous annoncent haut et fort que les candidats ont parlé d'Europe
En 2008, d'aucuns nous annoncent à longueur de plateaux Télé : oui, c'est importznt pour la France : l'Europe repart.
Je crois réver, elle repart peut-être pour certains mais pour le plus grand nombre mais vers où, vers qui, vers quoi repart-elle? Ne serais-ce t'il pas vers encore plus de libéralisme, en tout cas du marché-roi.
Pourquoi tous ces messieurs

ont-ils si peur du peuple, des peuples de l'Europe. Comme si le citoyen lamda ne connaissait rien à rien .
Je ne comprends pas cette manière de faire et d'agir. Si ce n'est d'être pour la plupart d'entre eux les cheveaux de troie des anglo-saxons en général et des américains en particulier, bref les relais dociles du libéralisme mondial.
Et pourtant, ils pourraient s'ils avaient un peu de courage et étaient réellement issus du peuple "d'en bas" comme dirais notre cher JPR la rendre populaire aux yeux du plus grande nombre.
Il est vrai que dans notre beau pays, il en est un qui donne l'exemple.
Attali, les taxis qui grognent et v'la voilà encore les Français bernés, floués, trompés. Alors que soi-disant l'Etat est en faillite, que les caisses sont vides, désespéremment videsz voila d'un seul coup d'un seul qu'il trouve quelque argent pour les taxis, pour les petites retraites.....etc.
Alors, je pose la question ou va t'il trouver l'argent? Sans doute d'ici à quelques semaines, après les municipales des surprises vont se faire jour et de d'autant qu'il a froncé le sourcil., se faisnt même menacant.
Et puis, il ne supporte pas que les Français le lâchent pour avoir compris qu'ils avaient été bernés, que Dominique De Villepin, http://www.dailymotion.com/ensemble-avec-villepin<... ait pu par ses éclairantes et brillantes intervnetions sur les ondes et les plateux de télévision pour la promotion de son "Hôtel de l'insomnie" influer et éclairer un certain nombre de Parlementaires de la majorité;
Non, il préfère défendre non ses ministres mais ses trop fameux Conseillers, c'est-à-dire en fait son égo. Il ne supporte pas que les Français ne l'aiment plus, que certains Députés osent se rebiffer : cela lui est insupportable !
Malgré ces petits souffles de bronca, voilà qu'il nous reparle du rapport Attali. J'ai comme le sentiment que les artisans taxis vont eux aussi se faire avoir. il est encore en train de nous raconter une histoire.
Un petit césar en somme, comme dirait Marianne.
02:05 Publié dans BLOG | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, Dominique de Villepin, Marianne, rapport Attali
01 février 2008
RUPTURES ET CONTINUITE 2
Pour conjurer la poisse qui règne autour de l'Elysée, listes dissidentes à droite sur Paris, bérézina annoncée à Lyon, fronde à l'UMP autour du rapport Attali ou Attila c'est selon, divorce du peuple, procés en vue vis à vis de Ryanair.......etc...etc....etc.....
Je conseille à notre Président non pas de se plonger dans des rapports de police ou les chiffres des expulsions car vous n'êtes plus Ministre de l'intérieur, mais le Président de la République Française donc de tous les français, mais dans de saines lectures qui lui permettront de réfléchir, un peu...
OUI JE VOUS CONSEILLE UNE EXCELLENTE LECTURE
Le journal littéraire d'un Premier ministre insomniaque tenu pendant deux ans à Matignon.
"Voici pour moi le temps de l'aveu. Celui que l'on se fait à soi-même. Et non pas la parole aux abois des tribunaux médiévaux, soumise à la roue, au pal ou au carcan. Être au monde ne va pas sans tremblement. Être en politique et conduire la cité ne vont pas sans peur. Aujourd'hui comme hier, la calomnie frappe avec un seul but, déchirer l'homme. Jeux anonymes, jeux de foule, mouvements de houle qui suit la rumeur. Ecrire, non pas une chronique de la peur mais le journal d'une veille sans répit, un journal contre la peur, enrichi du regard de fidèles compagnons de route. Je veux partir avec les guetteurs de terre, Char et Celan, avec les navires démâtés de Rimbaud et de Baudelaire, et les voix d'îles, d'archipels et de rivages de Césaire, Darwich, Kerouac ou Lorca."
Dominique de Villepin
00:43 Publié dans BLOG | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Dominique De villepin, Hotel de l'insomnie, Président de la République Française






